Mercredi 4 février 2009
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Les travaux d'agrandissement et de réaménagement des archives départementales ont été inaugurés le 9 janvier par Dominique Bussereau en présence de Martine de Boisdeffre, Directrice des Archives
de France.
L'actuel président du Conseil Général a laissé son prédécesseur, Claude Belot, effectuer le premier discours de la cérémonie en tant
qu'initiateur du projet. Instituées sous la révolution française, les Archives départementales de Charente-Maritime ont connu quatre implantations: l'ancien palais épiscopal de Saintes, les
combles de la préfecture après son transfert à La Rochelle, l'hôtel des Archives de la rue Verdière inauguré en 1881 devenu le Théâtre Verdière et le bâtiment des Minimes construit en 1984 dans
un quartier au tout début de son urbanisation. "C'est un système subtil", avoue Claude Belot "l'Etat prend les décisions en ce qui concerne l'encadrement et le Conseil Général paye l'intendance.
Je tiens ici à rendre hommage à Martine Boisdeffre pour l'excellence collaboration que nous avons eu. L'Etat a donné aux archives les moyens qu'il pouvait et nous aussi. Le résultat est celui que
nous voyons aujourd'hui. L'équipement est à la hauteur de ce que nous pouvons attendre pour le XXIème siècle." Construit il y a 25 ans, le bâtiment des Archives avait besoin d'être agrandi et
réhabilité pour pouvoir accueillir les documents qui lui sont versés chaque année, mais aussi pour donner aux lecteurs et au personnel des conditions de travail plus efficaces. Au mois d'octobre
2001, Claude Belot a décidé d'agrandir les locaux en utilisant la réserve foncière prévue à cet effet. Il a été accompagné par le ministère de la Culture qui lui ont apporté un soutien technique
et financier. L'investissement s'est élevé à 6 267 000 euros dont 30 % à la charge de l'Etat.
De nouveaux équipements
Les
Archives départementales disposent désormais de magasins de conservation supplémentaires équipés de rayonnages mobiles afin d'obtenir une capacité d'environ 16 kilomètres linéaires de documents,
de nouveaux locaux de travail pour le personnel ainsi qu'une salle de conférences et de service éducatif pouvant fonctionner en dehors des heures d'ouverture habituelles. L'ancien bâtiment a été
également réaménagé pour améliorer l'accueil du public avec notamment la création d'un espace de repos et d'une salle de lecture dévolue à la consultation des supports numériques comprenant 15
postes informatiques et plusieurs lecteurs de microfilms. Cette réalisation s'inscrit dans un programme plus vaste. Soucieux de voir ce service agir au plus près des administrés, Claude Belot
avait décidé de créer une annexe des archives dans le sud du département. Elle a ouvert ses portes au public en septembre 2007 dans une ancienne maison privée d'éducation dans la ville haute de
Jonzac, la sous-préfecture la plus éloignée de La Rochelle. Ainsi équipé, notre département pourra pleinement accomplir la devise de son ancien président: "Ne sacrifier jamais à la fonction de
mémoire."
Par F. G.
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Vendredi 12 septembre 2008
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Rachida Dati a visité des cellules avec le directeur
de la Maison Centrale Jean le Tanoux
La Garde des Sceaux, ministre de la Justice Rachida Dati n'a pas tari d'éloges lors de sa visite de la maison centrale de St Martin de Ré. L'occasion d'évoquer la gestion des longues
peines.
Attendue en fin de journée à Royan pour l'Université d'été de l'UMP, la ministre a effectué une visite attentive de l'établissement avant de féliciter l'administration pénitentiaire et les
magistrats. Son parcours a commencé par la caserne où la garde des sceaux a découvert le chantier des parloirs familiaux et traditionnels. Elle s'est également rendue au sein d'une des unités de
vie familiale qui font la fierté de la maison centrale, l'occasion de rencontrer un détenu qui y reçoit sa famille. En passant, Rachida Dati en a profité pour s'entretenir avec des surveillants
qui lui ont confirmé que l'ambiance dans la maison centrale de St Martin est beaucoup plus sereine que dans une maison d'arrêt. Une surveillante a d'ailleurs avoué que « les centrales
d'hommes sont bien plus calmes que celles de femmes. » La visite s'est poursuivie dans la citadelle par le quartier de détention et une
rencontre avec des détenus dans une salle de cours. La ministre a pris le temps de s'entretenir longuement avec les élèves et les enseignants présents. Les prisonniers de la maison centrale sont
des longues peines. Les délinquants sexuels sont installés dans la citadelle et la caserne abrite les meurtriers et les braqueurs. Beaucoup d'entre eux viennent d'outre-mer. La garde des sceaux a
ensuite profité de sa visite pour faire un point avec l'administration pénitentiaire et judiciaire. Elle a tenu à féliciter les personnes présentes pour les bons résultats de la maison centrale
et par-là même le travail effectué par les magistrats. « Nous sommes avec vous, derrière vous, pour faciliter les aménagements de peines. Nous ne voulons pas vider les prisons, mais
faciliter la réinsertion des détenus. Nos priorités sont l'éducation, la formation professionnelle et le travail. Nous sommes là pour que les personnes ne récidivent pas. » La ministre en a
profité pour évoquer le projet de loi pénitentiaire. « Elle accordera des conditions de détention plus digne. La fermeté et l'objectif de maintenir la sécurité des français n'excluent pas
l'humanité. Nous souhaitons réinsérer les détenus pour éviter la récidive. La loi est attendue pour améliorer à la fois les conditions de travail et de détentions. »
Par F. G.
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Vendredi 12 septembre 2008
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Deuxième édition rochelaise du 17 au 21 septembre pour le Festival de la fiction TV et déjà un anniversaire à fêter avec des invités prestigieux, un grand débat sur
l'avenir de la fiction dans l'audiovisuel français et des projections ouvertes à tous.
« Il y a dix ans le festival a commencé à St Tropez avec 250 professionnels et 3000 spectateurs. Cette année nous attendons 1600
personnes de la profession et plus de 20 000 festivaliers pour voir les 50 programmes qui seront présentés. Nous avons beaucoup parlé de l'augmentation des séries et de la nécessité de se tourner
vers une production industrielle, mais les téléfilms ont été condamnés trop tôt. La preuve en est que sur les 21 programmes retenus dans la sélection
officielle, 9 sont des téléfilms. Ces derniers sont d'une qualité exceptionnelle. Ce festival est conçu pour le grand public. Il présente la fiction dans son ensemble y compris un focus sur les
films pour internet » confie Quenti Raspail, président du Festival. Quelques nouveautés sont à noter pour l'édition 2008: les projections de fictions télévisées récompensées à La
Rochelle dans le cadre du Festival Hors les Murs se dérouleront dans les villes d'Angoulême et Jonzac le 26 septembre et de Châtellerault et St Georges de Didonne le 27 septembre. Le festival
prendra une couleur européenne avec la présentation de huit fictions (en VOSTF) en provenance de huit pays européens au Cinéma Le Dragon. Elle seront accompagnées par un membre de l'équipe de
chaque film invité spécialement à La Rochelle pour l'occasion. Un nouveau site internet www.festival-fictiontv.com permet à tous de
suivre en direct l'actualité du festival. Grâce à la Communauté d'agglomération, un parc de vélos sera mis à disposition des festivaliers pour leur permettre de se déplacer dans les différents
lieux et le passeur assurera les liaisons entre l'encan et le vieux port. La compétition officielle commencera le jeudi 18 septembre. Le jury présidé par le réalisateur Serge Moati est composée
des comédiens Mélanie Audrant, Anne Consigny, Fatou N'Diaye, Carole Richert, Christian Rauth, Stéphane Freiss, de la scénariste Sophie Deschamps et
du compositeur Stéphane Zidi. De nombreuses stars du petit et du grand écran sont attendues parmies lesquelles Tchéky Karyo, Josiane Balasko, Charlotte de Turckheim, Yolande Moreau, Frédéric
Diefenthal, Olivier et Catherine Marchal, Isabelle Adjani, Nathalie Baye, Laura Smet, Corinne Touzet, Pierre Mondy, Gérard Klein, Julie Gayet... les chasseurs d'autographes vont être comblés. Un
village du festival va être installé cours des dames. Les festivaliers pourront y retirer leurs places pour les projections et la soirée de clôture dès le 12 septembre. Un des temps fort sera le
grand débat organisé entre politiques et gens de la profession sur le thème sensible « La Fiction: une réforme pour qui ? Pour quoi ? » le vendredi 19 septembre de 10h30 à 12h30 dans le
Théâtre Verdière de La Coursive.Des parlementaires seront invités et de l'aveu même du Député Maire Maxime Bono « ce sera le lieu où jamais pour saisir et comprendre les enjeux des réformes
annoncées de l'audiovisuel public et des décrets Tassca. » Le festival se clôturera le samedi 20 septembre dans la salle du Grand Théâtre de La Coursive. 14 prix seront remis par le jury, 4
par le Grand Public et 1 par le Jury Jeunes composé de deux classes de 3ème des collèges Emile Zola de Royan et Léopold Dussaigne de Jonzac. Les élèves devront visionner 24 films d'ici le 20
septembre sous l'oeil averti de leur parrain, le comédien Pierre Mondy.
Par F. G.
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Vendredi 5 septembre 2008
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A l'occasion de la réception organisée lundi soir à l'hôtel de ville de La Rochelle pour accueillir les participants du Conseil informel des Ministres européens des Transports, l'agglomération de
La Rochelle a présenté en fanfare « yélo ».
Il s'agit le premier titre de transport unique et simplifié pour se déplacer librement en TER, autobus, vélo, bus de mer, voiture électrique en temps partagé et utiliser les
parkings relais. L'abonné recevra chaque mois la facture correspondant à son utilisation des moyens de transports mis à sa disposition. Cette nouvelle carte à puce multitransports va accompagner
l'évolution de l'offre de transports sur l'agglomération rochelaise. Le réseau de bus de la RTCR va être entièrement restructuré afin que le service réponde aux exigences des utilisateurs et à
leurs nouveaux besoins de déplacements. Cela se traduira par une hiérarchisation des lignes et des arrêts, une couverture accrue du territoire desservi, plus de possibilités de correspondances,
une simplification des tracés de lignes, un élargissement des amplitudes horaires et des fréquences de passage des bus. 32 ans après leur création par Michel Crépeau, de nouveaux vélos jaunes
vont faire leur apparition dans des stations où ils seront en libre service. Ce sera le premier dispositif de ce type en France à être en parfaite interopérabilité avec le réseau de transports
public et toujours en exploitation interne. A partir du printemps 2009, 55 stations vont être progressivement implantées. Elles seront alimentées électriquement par panneaux solaires et
proposeront 350 vélos aux usagers. La location longue durée sera proposé pour les résidents de l'agglomération de La Rochelle et les détenteurs d'un abonnement aux transports publics. Des
vélo-parcs seront également créés pour une nouvelle offre de stationnement fermée et à accès contrôlé. Ce service sera réservé aux détenteurs d'une carte à puce « Transports publics »
pour faciliter et inciter l'inter modalité des moyens de transports sur toute l'agglomération. Pour marquer cette entrée dans une nouvelle ère des déplacements urbains, Maxime Bono a offert à
Dominique Bussereau le premier vélo jaune nouvelle génération ainsi qu'un titre de transport yélo.
Par F. G.
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Jeudi 4 septembre 2008
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Répondant à l’invitation de Dominique Bussereau, les ministres européens des transports se sont réunis de façon informelle dans la Maison de la Charente-Maritime pour deux
demi-journées de travail sur le thème des transports durables.
Impossible d’y échapper. A tous les carrefours des agents de police étaient en faction. La tension dans l’air était palpable malgré une présence plutôt discrète. Sécurité oblige, la ville
recevait les 1er et 2 septembre l’ensemble des ministres européens des transports, des parlementaires ainsi que des ministres ou des secrétaires d'Etat de pays hors union européenne (Algérie,
Maroc, Tunisie, Norvège, Suisse) pour un conseil informel mais néanmoins important. La présidence européenne de la France entamée en août ne durera que six mois. Elle arrive en fin de mandature
du Conseil et du Parlement européen. Il faut donc aller vite. Cela devient une habitude dirons les esprits critiques. Mais le temps presse car de l’aveu même de Raymond Cointe, Directeur des
affaires européennes et internationales au Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du développement durable et de l’Aménagement du territoire « si les décisions ne sont pas prises d’ici le
mois de décembre, elles pourraient être reportées de plusieurs mois, si ce n’est de plusieurs années. » Le Conseil s'est déroulé en deux demi-journées de travail au programme chargé (voir
encadré). De l'aveu même de Dominique Bussereau il a été « fructueux ». « Nous avons tracé des pistes, trouvé des points d'accords pour les conseils formels. En ce qui concerne le
transport urbain nous avons donné des points forts à la commission. Nous souhaitons à terme mettre en place un marché européen des véhicules propres. Nous sommes globalement d'accord sur la
modification de la directive de l'Eurovignette afin qu'elle prenne en compte les coûts externalisés des transports. L'affectation des fonds recueillis sera souple mais avec une large tendance
pour financer les infrastructures. La sécurité maritime est une responsabilité collective. Notre recherche de compromis a bien avancé. Notre travail va se poursuivre en septembre. Dans l'ensemble
les travaux ont été plutôt denses. » Une conclusion partagée par Antonio Tajani, Vice-président de la Commission et Commissaire en charge des Transports. « Nous avons très bien
travaillé. Pour les grandes villes, un plan d'action sera présenté avant la fin de l'année. L'Union Européenne doit pouvoir aider les agglomérations à résoudre les problèmes de congestion et de
pollution liées aux transports. Nous avons fait de gros progrès sur la révision de la directive Eurovignette. Les Etats membres sont favorables au principe de pollueur-payeur. Chaque Etat pourra
choisir d'appliquer ou pas cette directive. La Commission fait confiance à la Présidence française pour trouver un bon compromis sur la sécurité maritime. Nous sommes convaincus que les
autoroutes maritimes sont un bon système pour faire diminuer les transports routiers. Nous devons faire tout ce qui est possible, nous le ferons ! ».
Les sujets abordés:
Lundi
après-midi, la première séance a porté sur les transports urbains durables. De nombreux désagréments résultent du trafic urbain actuel. Il s'agit d'abord de nuisances environnementales. La
pollution, qu'elle soit atmosphérique ou sonore, s'intensifie dans les villes. L'enjeu principal de cette séance était de définir un concept de développement urbain durable des transports. Le
Conseil informel a été l'occasion d'entendre les témoignages d'élus: Michel Destot, Député-Maire de Grenoble et président du GART (Groupement des Autorités Responsables des Transports) et Ryszard
Grobelny, maire de Poznan (Pologne). Ils ont détaillé leurs réalisations et exprimé leurs attentes vis-à-vis de l'Union Européenne. Leurs
interventions ont été complétées par celle de Paolo Costat, président de la Commission transports du Parlement européen qui vient d'adopter un rapport sur le sujet. La démarche s'inscrit dans un
processus de collaboration avec les autorités locales (villes et territoires) responsables des politiques de transport urbain. L'autre sujet abordé était la révision de la directive
« Eurovignette ». Il s'agissait de débattre sur l'opportunité d'inclure dans le péage d'accès aux infrastructures routières d'autres coûts que ceux liés à la construction et
l'entretien. Le transport routier est en effet source de désagréments divers, les « externalités »: congestion du trafic, accidents, pollution atmosphériques, nuisances sonores. Leur
prise en compte a été évoquée comme une évolution nécessaire pour mettre en oeuvre le principe de pollueur-payeur. Le Conseil a débattu sur la proposition de révision dévoilée par la Commission
en juillet dernier. Les débats ont porté sur le champ d'application de la directive qui sera étendu à tous les réseaux (sauf urbains), la prise en compte de trois externalités: le bruit, la
pollution locale et la congestion (la Commission propose un rendez-vous en 2013 afin d'évaluer l'opportunité d'élargir le nombre des coûts externalisables), la fixation de coûts externes par une
autorité indépendante des gestionnaires des réseaux sur la base de valeurs unitaires et selon une méthodologie définie par la directive et facilement vérifiables par la Commission, l'affectation
des revenus générés à la réduction des nuisances et enfin la mise en oeuvre facultative du texte par les Etats membres. Mardi matin, la seconde séance de travail a porté sur les autoroutes de la
mer, la sécurité maritime et le paquet « Erika III ». Moins de 40 % du transport intra-communautaire est réalisé par la mer. Les autoroutes de la mer sont en mesure d'apporter une
réponse aux problèmes posés par la croissance des transports. L'objectif de la séance était de faire avancer les discussions en cours sur le dossier, en particulier les aspects liés à la
définition et au financement des projets. Pierre-Louis Dreyfus, Président de l'Association des Armateurs européens et Philippe Grillot, Président de la Fédération des entreprises de Transport et
Logistique de France ont exprimé leurs convictions et leurs attentes à cet égard. Deux axes ont été abordés par le Conseil: élaborer des mécanismes de simplification de l'accès aux alternatives
maritimes pour les transporteurs et les questions liées aux instruments de financement. Dernier sujet: la sécurité maritime. A la suite des accidents de l'Erika en 1999 et du Prestige en 2002,
l'Union Européenne a adopté un ensemble de mesures législatives, les paquets « Erika I et II » destinés à améliorer le niveau de sécurité en mer et la protection de l'environnement
marin. La Commission a adopté le 23 novembre 2005, un troisième paquet sécurité maritime composé de sept propositions, considérant que l'effort doit être poursuivi et intensifié. Ce paquet est
composé de huit projets de textes. Les six premiers ont fait l'objet d'un accord politique en avril 2008. Les deux dernières mesures concernant la responsabilité des Etats du pavillon et celle
qui consiste à responsabiliser davantage les propriétaires de navires n'ont pas pu être adoptés faute de majorité. Elles ont donc fait à nouveau l'objet d'échanges pendant cette séance de travail
avec pour objectif d'arriver rapidement à un consensus qui convienne à tous les Etats membres.
Par Frédéric Gadreau
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Publié dans : Europe
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